791 - Βατικανὸ καὶ ΗΠΑ
Οἱ δὐο πάπες: ὁ παραιτηθεὶς καὶ ὁ σφετεριστής
Γιὰ νὰ πέσῃ ἡ Σοβιετικὴ Ἕνωσις καὶ ἡ Άνατολικὴ κομμουνιστικὴ Εὐρώπη, μήπως ἐχρειάζετο νὰ ἐκλεγῆ πάπας ἕνας ἀντικομμουνιστὴς Πολωνός, κατόπιν δολοφονίας τοῦ προηγουμένου, ὑποχρεωμένου νὰ παραιτηθῇ πρῶτα, μοναδικὸ φαινόμενο γιὰ ἕναν ἐν ἐνεργείᾳ πάπα; Ὑποψία ἀμερικανικοῦ σχεδίου ψυχροῦ πολέμου τοῦ ῥωμαιοκαθολικοῦ φανατικοῦ ῥωσσοφόβου Ζμπίγκνιου Μπρεζίνσκι.Benoît XVI serait assassiné dans les
prochains mois, révélé vendredi par le quotidien italien Il Fatto
Quotidiano.
Le journal de gauche a
publié vendredi ce document «très confidentiel», daté du 30 décembre et qui
aurait été remis par le cardinal colombien à la retraite Darío Castrillón Hoyos
à la secrétairerie d'État et au secrétaire particulier de Benoît XVI en janvier.
Mgr Castrillón Hoyos
aurait ensuite directement rencontré le pape mi-janvier pour évoquer avec lui
l'affaire. Il avait été effectivement reçu mi-janvier par le pape.
Ce prélat aurait
lui-même rédigé en allemand ce document -pour qu'il ne soit accessible qu'au
pape et à quelques proches collaborateurs- faisant état de cette déclaration
alarmante qu'aurait faite l'archevêque de Palerme Paolo Romeo lors d'un
déplacement en Chine, en novembre dernier.
Mgr Romeo aurait dit à
des interlocuteurs avoir eu vent d'un complot, et que le pape devrait mourir
dans les «douze mois à venir». Le document ne donne aucun élément sur les
participants à un éventuel complot ni sur l'endroit ou le moment où le pape
pourrait être assassiné.
«Il est évident que ce
document contient des considérations folles qui sont dénuées de toute réalité»,
a commenté le porte-parole du Saint-Siège, le père Federico Lombardi à l'AFP.
«Je ne nie pas
l'existence de ce document en allemand» remis au Vatican, «j'affirme seulement
qu'il ne faut absolument pas prendre au sérieux ce qui est écrit dans ce
document et croire qu'il contient quelque chose de vrai», a-t-il ajouté.
Mgr Romeo, dans un
communiqué, a qualifié lui aussi de «privées de tout fondement» les
affirmations qui lui sont attribuées sur un prétendu complot contre le pape.
«Elles ne doivent pas
être prises en considération», a-t-il ajouté, reconnaissant seulement avoir
effectué un voyage «à titre privé» à la date indiquée à Pékin, dont le
Saint-Siège avait été averti.
Selon d'autres propos
prêtés par le document à Mgr Romeo, Benoît XVI aurait désormais un rapport très
conflictuel avec le cardinal secrétaire d'État (le numéro deux du Vatican)
Tarcisio Bertone, et chercherait à le remplacer. Il favoriserait aussi comme
candidat à sa propre succession le cardinal de Milan, Angelo Scola.
Le cardinal Scola,
brillant théologien ayant participé à la même revue Communio que
Joseph Ratzinger, est considéré comme un des principaux «papabili» en cas de
succession du pape. Il est proche doctrinalement du pape Benoît XVI.
Selon l'expert du
Vatican Sandro Magister, le cardinal Bertone était opposé à la nomination l'an
dernier d'Angelo Scola au poste stratégique d'archevêque de Milan, plus grand
diocèse d'Europe.
La diffusion du
document pourrait s'inscrire dans une sourde lutte de pouvoir, des membres de
l'administration vaticane cherchant à provoquer le départ du cardinal Bertone.7

Κατὰ τὴν γνώμη ἄλλων ἀναλυτῶν, ὁ στόχος τῶν έμπρηστῶν δὲν ἦτο ὁ βασιλεὺς καὶ τὸ Τατὀι ἀλλὰ ἡ τσιμεντοποίησι τῆς χώρας μἐ ἐξαφάνισι τῶν δασῶν γιὰ ἐπιχειρηματικὰ τεράστια ὀφέλη. Δημήτρης Κιτσίκης
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